dimanche 25 décembre 2016

Le cri du cerf, de Johanne Seymour



Lorsque le passé ressurgie….

Kate McDougall, sergent de police, fraichement mutée à Perkins, se réveille dans son chalet et va faire quelques brasses dans le lac bordant sa résidence.
En revenant sur le rivage, elle découvre avec horreur, une enfant morte dans le lac.
‘‘Son corps ballotte sur l’eau. Sa tête auréolée de cheveux noirs, ondule comme une méduse. Ses bras en croix donnent envie de prier. Elle ne peut avoir plus de neuf ans’
Quelques jours plus tard une autre fillette est retrouvée morte non loin de là.

C’est par cet incipit que l’auteur, Johanne Seymour, débute son roman, Le cri du cerf. Incipit captivant qui scotche le lecteur à l’histoire dès le début.

L’enquête de police mènera Kate à se replonger dans son passé douloureux. Sous forme d’entretient avec le psychiatre Dr Marquise Létourneau, Kate va révéler au lecteur toute sa réticence à se dévoiler, jusqu’à commettre des actes impensables.

Une double intrigue se dessine à mesure que l’histoire évolue.
L’équipe d’enquête réussira-t-elle à arrêter le tueur avant qu’il ne fasse une nouvelle victime ?
Quelle est le lien entre le passé de Kate et les meurtres des petites fillettes ?

Des personnages bien construits, avec leur propre personnalité. Un meurtrier insoupçonnable jusqu’à la fin ainsi que des chapitres courts donnent une très bonne dynamique à l’histoire et le rend ‘addictif’ du début à la fin.

Petite cerise sur le gâteau, la révélation en fin de chemin du sens du titre du roman. Magnifique lecture.

Le cri du cerf, de Johanne Seymour, édition eaux trouble, mai 2016, 303 pages. 

Ma note 18/20

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