samedi 21 janvier 2017

Surtensions, d’Olivier Norek



Une enquête explosive.

Seine-Saint-Denis, département avec un fort taux de délinquance.
Victor Coste, capitaine du SCPJ 93, et son équipe, la crime 1 travail sur l’affaire de l’enlèvement de Marc Sébag. ‘‘C’est dans les 45 heures que tout se joue’’, soit ils le retrouvent vivant, soit….L’équipe est sur le qui vif.
Pendant ce temps à la prison de Marveil, Nunzio est emprisonné pour vol. Issue d’une famille corse, célèbre pour ses casses en bijouterie. Les événements vont se compliqués pour Nunzio en prison, viole, agression, dépression seront au rendez-vous. Il supplie sa sœur pour le faire sortir par tous les moyens !
Dans cette même prison, un pédophile et un serbe, ancien légionnaire sont emprisonnés. Quel est le point commun de ces histoires de vie, de ces prisonniers ? Nunzio réussira-t-il à sortir indemne de cette environnement carcérale ?
Olivier Norek, lieutenant de la police dans la section et recherche du SDPJ 93 depuis 17 ans use de son expérience pour écrire un roman policier intense.
Il décrit l’univers carcérale, sa détérioration depuis quelque années, les conditions des détenues ainsi que les atrocités entre codétenus qui peuvent s’y déroulées.
Les personnages sont très réalistes bien que ce n’est qu’une fiction.
Des personnages poussés jusqu’à leur point de rupture.
Les dialogues sont très dynamiques. Chaque personnage a sa voix.
Un policier, dont les termes associés sont : suspense, réalisme et cruauté de l’humain.
Une magnifique petite pépite….

Surtensions, d’Olivier Norek, édition Michel Lafon, avril 2016, 505 pages.

Ma note : 20/20

dimanche 15 janvier 2017

Les moissons funèbres, de Jesmyn Ward



Inégalités, racisme et autres inégalités.

Eté 2000, Mississippi, Joshua, frère de l’auteur vient de décéder. En l’espace de quatre ans, cinq jeunes hommes noirs sont morts dans des circonstances violentes. Existe-il un lien entre ces différentes morts ?
Jesmyn Ward, auteure reviens sur son passé et s’interroge sur ‘‘cette chose’’ qui lui a volé des personnes ayant eu beaucoup d’importance dans sa vie.
Utilisant l’anachronisme, elle revient sur son enfance. Née à Delisle, elle a deux sœurs et un frère ainsi qu’un cousin que sa mère élevé comme son propre enfant.
Chaque chapitre est un ‘flash-back’ dans lequel le lecteur retrouve des événements marquants dans la vie de l’auteur, tel que l’attaque au pitbull.
Une adolescence passée avec une bouteille de bière à la main. Seul échappatoire pour oublier les horreurs de la vie et s’oublier un moment.
Une lenteur au fils des pages se fait ressentie. Le lecteur peine durant quelques pages’ trop descriptifs’, qui ralentissent la fluidité du récit et n’entraine pas le lecteur dans sa soutenance de l’intrigue à savoir ‘‘quel est cette choses ?’’ et ‘‘ qui pourchasse et tue les jeunes hommes de son entourage ?’’
Le racisme et les inégalités sociales y sont bien décrient. La condition de la femme noir de cette époque y est représentée par la ligné familiales de l’auteur.
Des femmes fortes, qui portent à bout de bras leur famille. Affairées du matin au soir et des hommes qui peuvent se détendre et rouler de mécaniques. Tandis que les femmes travaillent et éduquent les enfants.
Un auteur, une femme qui à sut à travers ses mots comté au lecteur les inégalités avec un grand I et la condition féminine de sa communauté.

Les moissons funèbres, de Jesmyn Ward, édition Globe, aout 2016, 267 pages.

Ma note : 15/20         

Unis par la plume, de Ludivine Pepe



Lorsque la littérature et le cinéma se rencontre…..

Leona Walker ancienne responsable de communication dans une agence de publicité s’est reconvertie pour devenir écrivaine. Le métier dont elle rêve et qui lui permet de s’épanouir.
Aujourd’hui à 26 ans elle vit en Louisiane.

Grace à son éditeur John, qui a confiance en son talent et la pousse à donner le meilleur d’elle-même, elle publie son premier roman ‘‘La quête du désir’’.
Son livre se vend comme des petits pains et Leona devient célèbre dans le monde de la littérature.
Après ce premier roman réussi, elle doit se remettre en selle et écrire le suivant.
Elle ne sait pas comment commencer ce dernier et aime s’inspirer des magazines pour ses personnages.

En feuilletant un magazine, elle y voit Jeremy Nollan, célèbre acteur au cinéma.
Malgré son tempérament timide, elle y va au culot et contacte la secrétaire de Jeremy pour entrer en contact avec lui dans le but de développer le personnage principale de son futur roman.
A sa grande surprise Jeremy répond positivement à son invitation.
Une simple rencontre professionnel par Skype qui va changer la vie de Leona…

Ludivine Pepe, offre à son lecteur un incipit original, efficace qui pousse à continuer la lecture et donne envie…
Va-t-il se passer quelque chose entre Leona et Jeremy ? Deux mondes différents peuvent-ils s’accordés ?

L’écriture est fluide et l’intrigue linéaire avec quelque rebonds qui fond de ce livre une lecture agréable.
L’auteur sait maintenir son lecteur dans le doute, jamais sure de l’issus que prendra l’histoire d’amour des deux protagonistes.
Il faudra dévorer toutes les pages jusqu’à la fin pour obtenir la réponse.

La découverte du plaisir du corps et des émotions y sont bien décrite.
Les scènes érotiques sont belles. Ni trop longue, ni trop courte. Juste ce qu’il faut pour susciter l’émotion et l’imagination chez le lecteur.

Concernant les personnages, leur présence n’est que physique. Leur profil psychologique est léger, il manque de contenu.

Un roman à mi-chemin entre Bridget Johns et cinquante nuances de Grey, dans lequel je n’ai pas ressenti de profondeur mais qui m’a fait passer un moment de lecture agréable.

Unis par la plume, de Ludivine Pepe, avril 2016, 585 pages (format epub Kobo)

Ma note : 13/20         

dimanche 8 janvier 2017

La loi de Gaia, de Caroline Giraud



Une explosion de sentiments pour les lecteurs…..

Sarah, 17 ans vient passer ses vacances d’été chez ses parents. Elle rencontre dès son arrivée à l’aéroport, Kagan Kozul, le tatoué qu’on prit ses parents pour être à leurs services.
Dès le départ Kagan sens qu’elle est hautaine et qu’elle rejoint les idées de ses parents concernant sa situation.
La première impression de Kagan est-t-elle bonne ?

Le monde à changer. La fin de la guerre, les attentats et la nouvelle loi instaurée : La loi de Gaia ont transformés le monde que l’on connait aujourd’hui.
Comme un retour en arrière dans notre histoire de la civilisation, les tatoués issues de la loi de Gaia sont au service des civiles. Ils sont des esclaves modernes.

Une relation forte va s’installée entre Sarah et Kagan avec la complicité de son frère Nathan. Un conte moderne de Roméo et Juliette dont l’issue est surprenante !

L’auteure, Caroline Giraud utilise l’anachronisme, revenant cinq années plus tôt avant les faits.
‘‘Je vais te tuer. J’ai vécu sous ton ombre. Ca fait cinq ans’’
Dès le début de son roman, l’incipit est poignant et pousse le lecteur à la poursuite de son lecteur avec grand intérêt.

La thématique des sentiments complexe de l’être humain tels que : la haine, l’amour, le désespoir, la peur et le respect prennent tous leurs sens.

Caroline Giraud à sut trouver les mots juste pour exprimer la complexité des ressentis des personnages. Les mots, les phrases transpercent le lecteur et savent le ramener à ses propres sentiments.

Des personnages au profil psychologique bien travaillé donnent un réalisme certain à la lecture de ce roman de science-fiction.

Un roman qui fera voyager son lecteur dans un autre monde et lui fera ressentir tout un éventail de sentiments.
Une magnifique étoile filante qui le temps d’une lecture fait apprécier le monde dans lequel nous vivons actuellement.
Un roman intelligent !

La loi de Gaia, de Caroline Giraud, édition Bookelis, collection : en toutes lettres, juin 2016, 398 pages.

Ma note : 20/20         

Le syndrome de Copernic d’Henri Loevenbruck

Le syndrome de Copernic d’Henri Loevenbruck, éditions J’ai lu, décembre 2007, 507 pages, 8€.   Synopsis : Un matin d'été ordin...