samedi 17 décembre 2016

Au souffle du vent salé, de D. Jean



Ma Bretagne, Mon océan.


Sur un fond bleu océan, l’auteur D. Jean revient sur son enfance et son adolescence passée dans le Finistère.
Ainsi que sur l’événement tragique de la mort de son père, décéder en mer.
Un homme mort dans la dignité et avec la fierté d’avoir sauvé son équipage. Un héros.

Le lecteur découvre les joies simples d’un enfant, des personnages typiques avec leurs caractères propres, les coutumes et les produits locaux Breton, tel le chouchen, cet alcool dont les Bretons sont fières.
Malgré la pauvreté qui régnait dans le milieu des marins et des familles Bretonnes, l’auteur a su voir la beauté et l’importance des moments de joies précieux.

A travers son récit ‘‘Au souffle du vent salé’’, le lecteur découvre la beauté des paysage Bretons ainsi que l’amour de l’auteur pour l’océan. L’auteur sait captiver son lecteur et faire naitre en lui l’envie d’ailleurs.

Un récit construit avec des faits réels mêlé à de la fiction écrit à la première personne du singulier.
Le ton dynamique utilisé tout au long du récit maintient le lecteur en éveille jusqu’au dernier chapitre.
Tandis que la coupure entre son mariage avec Hélène et le passage à l’âge de la sagesse laisse tout de même perplexe le lecteur. Comme si il manquait une partie du récit, un goût de pas assez se fait ressentir. Peut-être une suite est à venir ?

A travers son roman, l’auteur a su trouver les mots justes pour transmettre au lecteur la beauté des paysages et celle de l’océan qui l’entoure. Ainsi que l’amour de ce grand bleu, la tristesse, le deuil et l’amour avec un grand A, sont décrient avec délice.

Un magnifique roman qui donne l’envi d’évasion, de voyage et d’apprécier notre vie et celle de ceux qui nous entourent.

Au souffle du vent salé, de D. Jean, aux éditions Océans, décembre 2016.

Ma note 18/20                    

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dimanche 11 décembre 2016

Voici venir les rêveurs d’Imbolo Mbue



Une famille camerounaise à New York

Limbé, petite ville Camerounaise où la pauvreté est majoritaire et la possibilité d’évolution quasi inexistante pousse certains habitants à vouloir la quitter pour aller vivre le rêve américain.
Jende jonga, sa femme Neni et leur fils vont tenter la grande aventure en émigrant à New York. Jende fera tout pour trouver du travail, nourrir sa famille et obtenir la fameuse Green Card, dont il rêve tant. Quant à Neni, femme déterminé à finir ses études en pharmacologie sans compter ses heures de travail.
Réussiront-ils à être heureux ?
Dans Voici venir les rêveurs, Imbolo Mbue, elle-même originaire de Limbé, décrit avec beauté dans son premier roman des personnages touchants er profonds. Une vie à la Camerounaise difficile mais culturellement très riche et celle d’une ville de New York ouverte aux rêves mais tellement semé d’embuche pour les immigrés.
Le Jonga sont confrontés à une nouvelle culture qui est toute différente et essaye de s’y intégré tout en gardant la leur.
Jende est un personnage réfléchît qui transmet à travers son histoire dans le roman, l’importance de la famille et du bonheur.
Avec une plume légère, une histoire bien construite, l’auteur fait voyager son lecteur du Cameroun à New York. Passant du rire au désespoir, de la découverte à l’émerveillement jusqu’à la déception, le roman est une farandole de sentiments pour son lecteur.
Un magnifique et pétillant premier roman.

Voici venir les rêveurs d’Imbolo Mbue, édition Belfond, septembre 2016,419 pages.


Ma note : 19/20                                                        

lundi 5 décembre 2016

Nahash, livre 1, épisode 1, Dans la tombe, de Savannah Wolf



Action, intrigue et pirateries sont au rendez-vous….

1666, côte Hispanolia, Diégo Angel surnommé El Demonio est le plus redouter des capitaines.
A bord de son navire La Tormenta, il s’apprête à lancer l’assaut sur un bateau Français.
Le commandant Godart, capitaine du bateau Français a déjà été pillé le matin même par un autre bateau pirate. Il n’a plus rien à son bord qui intéresserait Diégo. Il lui propose cependant son prisonnier Anglais, Eden.
Diégo après avoir donné la preuve de sa généreuse cruauté auprès des passages français repart avec Eden, son nouveau prisonnier, qu’il s’apprête à torture avec délectation.

La Tormenta repart et Diégo va découvrir qu’Eden est muet. Il va l’enfermer dans sa cabine afin de lui montrer ce qu’est un vrais capitaine Espagnole.
Mais les choses ne vont pas se passer comme prévus, Eden, bien qu’amoindrit et souffrant va défier le capitaine par son attitude.
Diégo intrigué, va essayer de découvrir qui est cet homme et quel grand secret se cache derrière son mutisme.

Savannah Wolf emmène son lecteur au cœur d’une histoire de piraterie.
Avec une écriture fluide et une histoire bien ficelée, le lecteur ne peut être que suspendu à cette magnifique intrigue.
Elle peint des personnages au profil psychologique plus complexe que ce que l’on pourrait croire pour une telle histoire d’aventure. Notamment celui du capitaine Diégo qui au premier abord n’a que pour seul qualificatif sa cruauté va se révéler au fil des pages être un personnage atypique aux multiples facettes.

Un premier épisode très réussi à mettre entre les mains de tous les lecteurs et surtout eux qui souhaitent découvrir une histoire original, qui casse tous les aprioris sur les histoires de pirates.
Bluffant, une véritable pépite littéraire.

Nahash, livre 1, épisode 1, Dans la tombe, de Savannah Wolf, éditons SavWolf édition, octobre 2016, 185 pages.

Ma note : 20/20                                            

dimanche 4 décembre 2016

Connexio Sybarite (tom 1) La voie des ombres, de Lysére



Un monde différent…..

Galaxtosphére, un zéro huit AG (108 émie année dans l’agenda galactique), la planète terre n’existe plus, les seuls survivants ont émigrés dans la galaxie et vivent sur divers planètes.
Marc Delasalle, patron du bar ‘Le griffon’, après une nuit éreinté de travail, relève le pari de rentrer chez lui à pied. Pour cela il passe par le Nietch, situé au 4éme nivo du bas.
Le Nietch est un endroit dangereux, sombre où le chao règne. Marc va se retrouver pourchasser par des inconnus.

Une atmosphère angoissante où le brouillard est maitre et dans laquelle Marc, personnage principale va se dévoiler. C’est un homme perdu qui a subi un traumatisme lui ayant fait perdre tous les souvenirs de ses cinq dernières années passés. Mais est-ce bien un traumatisme qui en est à l’origine ? Ou s’agit-il de tout autre chose ? Tant de question qui s’impose à Marc. Et surtout celle de savoir qui il est réellement.

Après plusieurs tentative de meurtre sur sa personne, il va peu à peu découvrir son passé. Notamment son appartenance au FSF (Force Spatiale Fédérées) .Quel rôle a-t-il joué dans les alliances qui règnent au sein de ce nouveau monde ?

Nicholas Marie sous son nom de plume, Lysére, utilise la voix du ‘je’ narratif pour emmener son lecteur dans un monde imaginaire. De son écriture habile et fluide, il mêle temps de pose qui est un temps de réflexion sur soi et l’humanité et celui de l’action et du fantastique.

Le peu de descriptions sur l’environnement global qui entoure le personnage principal peut dérouter le lecteur novice comme celui que je suis dans ce genre littéraire de la science-fiction et du fantastique. Mais l’auteur arrive à garder son lecteur bien accroché à l’histoire grâce aux actions qui ponctuent l’histoire. Le lecteur se retrouve suspendu, plus il avance plus des éléments apparaissent ce qui donne l’impulsion pour la poursuite du roman.

Dépaysement, action et réflexion sont les adjectifs définissant le premier Tom de Connexio Sybarite.
Un Science-Fiction Fantastique qui ravira les novices et les initiés, à dévorer sans modération en attendant le Tom 2.

Connexio Sybarite (tom 1) La voie des ombres, de Lysére, édition N.L.com, 2016.

Ma note 15/20                                                                                  

Double jeu, Mark Zellweger



Espionnage, action et suspense sont au rendez-vous.

1985, Afrique, province du Kwango Kubango en Angola, la guerre civile opposant le mouvement populaire de libération de l’Angola (MPL) et l’union national pour l’indépendance total de l’Angola (UNITA) bat sont pleins.

Le père Joao de Queiros Alves a rejoint l’UNITA pour soulager la souffrance psychique, physique et spirituelle des jeunes enrôlés contre leur gré dans cette horrible guérilla.
C’est par cet incipit original et intéressante que Mark Zellweger commence son roman, Double Jeu.
L’auteur ancien spécialiste de stratégie marketing dans l’industrie international et de géostratégie auprès de certains services secrets met au profit son expérience pour écrire ses thrillers.

Mark Walpen, personnage principale est dirigeant d’un groupe d’audite et de consulting pour les entreprise et supervise le département dédié à l’analyse géopolitique pour le compte du gouvernement, le SWORD.
Dans cet opus de la série Réseau Ambassador, Mark va se voir confier trois missions principales de la plus haute importance.
Au Etats-Unis, le président Chan lui confie la mission secrète d’apporter la paix en Syrie et son intégrité mondiale.
En Suisse, son ancien ami, lui demande de l’aide dans l’affaire où il est accusé par le FISC, d’avoir entrepris des tricheries avec sa banque.
Tandis que l’ambassadrice Barbara Apfelbaum, fraichement nommé à la tête du Task du DFAE à la suite du départ en retraite du père de Mark, vient lui demander son aide concernant un détournement de bus au Tchad.
Mark saura-t-il gérer toutes ces missions et les satisfaire sans perte humaine ?

L’auteur emmène son lecteur aux quatre coins du monde. Il a la délicatesse de décrire les lieux et de les situer géographiquement pour les non initié de la géographie mondiale.

Bien que ses personnages soit bien construit dans l’ensemble du roman, un trop plein de gentillesse qui émane des personnages aura tendance à agacé certains lecteurs. Des personnages tel que Mark et Anook à force d’être trop dans le ‘oui, avec plaisir’ ou dans le ‘je m’excuse pour ma faute…’ font d’eux des personnages trop courtois pour un thriller.

Bien qu’il y a beaucoup de mission pour un seul roman, pouvant égarer lecteur.
L’auteur construit avec habilité ses chapitres, qui sont bien aérés et permettent au lecteur de ne pas perdre le fils de chaque histoire.
Un roman d’espionnage, d’action avec beaucoup de suspense. Tout s’enchaine avec légèreté et finesse sous la plume de l’auteur.

Double jeu, Mark Zellweger, édition eaux troubles, 308 pages, mars 2016.

Ma note : 16/20                                                                    

Le syndrome de Copernic d’Henri Loevenbruck

Le syndrome de Copernic d’Henri Loevenbruck, éditions J’ai lu, décembre 2007, 507 pages, 8€.   Synopsis : Un matin d'été ordin...